(pour une politique gouvernementale du sommeil)
Mémoire
Depuis peu, les désordres liés au sommeil reçoivent une attention plus soutenue. Nous commençons à comprendre que c’est un phénomène complexe. Tout en inscrivant ces propos dans une vision sociale de la santé, les nouvelles recherches mettent en lumière des perspectives concrètes de solution pour la santé publique.
De plus en plus, et c’est une voie très nouvelle, nous utilisons le sommeil comme moyen privilégié d’observation de la physiologie normale ou de certaines maladies. Le sommeil n'a donc pas qu’une fonction physiologique. TOUS TROUBLES PSYCHIQUES OU PSYCHOLOGIQUES sont toujours précédés d’un problème de sommeil. Celui-ci agit comme RÉVÉLATEUR.
L’étude des troubles du sommeil débouche donc sur une véritable culture des soins de première ligne. En plus de mettre l’accent sur la promotion d’un sommeil de qualité et de prévenir les troubles/déficiences du sommeil, il faut aussi appuyer les campagnes de dépistage et de sensibilisation.
LES TROUBLES DU SOMMEIL
Il existe près d’une centaine de troubles/déficiences liées au sommeil. (Parfois, plusieurs troubles peuvent toucher la même personne). En voici donc quelques-uns :
ââºLa narcolepsie-cataplexie est un désordre neurologique chronique caractérisé par la somnolence diurne et la cataplexie est la perte soudaine du tonus musculaire. Un des symptômes incommodants de ce désordre fréquemment incompris et non-toléré est l’incapacité à demeurer alerte et éveillée durant le jour.
Cette déficience touche plus de 10 000 personnes au Québec. Nous évaluons environ 4 500 adolescents et jeunes qui sont atteints de cette maladie. Aucun diagnostic ne leur a été formulé. Où sont-ils? Cet isolement sert de mobile à leur deuil social. Cela peut même les motiver à commettre DES TENTATIVES DE SUICIDE. Cette situation s’avère très difficile pour créer une culture de la relève. Il nous faudra découvrir les signes neurologiques de cette affection avant même que les symptômes se manifestent.
ââºLe syndrome de jambes sans repos se caractérise par un mouvement subit des jambes lorsqu’on est au repos ou au moment de s’endormir. Ce syndrome touche environ 10% de la population. La plupart en sont atteints de façon relativement bénigne, mais on a compté jusqu’à 13 000 sursauts en une seule nuit chez les cas lourds. Environ 350 000 Québécois, soit deux fois plus que dans le reste du Canada, en seraient atteints de façon majeure.
ââºLe syndrome des apnées du sommeil, plus que le ronflement, se traduit par de fréquentes interruptions de la respiration durant la nuit. Ceux qui en souffrent risquent à long terme l’accident cérébrovasculaire, l’arythmie cardiaque et l’hypertension artérielle et pulmonaire. Les gens atteints doivent porter un appareil à pression positive continue, afin de mieux dormir la nuit. En 2003, la Société thoracique du Connecticut a calculé que les ronfleurs atteints d’apnées du sommeil consomment deux fois plus de soins de santé dans les dix années précédant le diagnostic.
Ainsi, l’évaluation du sommeil comme instrument offre une possibilité extraordinaire pour la recherche de la cause. Il sert à dépister les patients susceptibles de bénéficier d’une psychothérapie, d’un traitement pharmacologique ou de possibilités d’alternatives de choix du soin.
ââºL’insomnie est le lot d’un million et demi de personnes, soit 25 % des gens de 15 ans et plus (29 % des femmes et 22 % des hommes adultes) . Par ailleurs, l’insomnie répétitive conduit souvent à un état de dépression, à certaines maladies psychiatriques et finalement au suicide. Ceci dit, l’insomnie est souvent sans cause identifiable (insomnie primaire). Elle peut être aiguë ou chronique. Dans les cas chroniques, une thérapie de type cognitivo-comportemental est plus bénéfique que les traitements pharmacologiques.
ââºLe somnambulisme, le bruxisme la somniloquie, les terreurs nocturnes, les cauchemars, la paralysie du sommeil, les troubles de comportement en sommeil paradoxal, la dyschronie (retard ou avance de phase) sont d’autres troubles du sommeil.
Il existe près d’une centaine de troubles/déficiences liées au sommeil. (Parfois, plusieurs troubles peuvent toucher la même personne). En voici donc quelques-uns :
ââºLa narcolepsie-cataplexie est un désordre neurologique chronique caractérisé par la somnolence diurne et la cataplexie est la perte soudaine du tonus musculaire. Un des symptômes incommodants de ce désordre fréquemment incompris et non-toléré est l’incapacité à demeurer alerte et éveillée durant le jour.
Cette déficience touche plus de 10 000 personnes au Québec. Nous évaluons environ 4 500 adolescents et jeunes qui sont atteints de cette maladie. Aucun diagnostic ne leur a été formulé. Où sont-ils? Cet isolement sert de mobile à leur deuil social. Cela peut même les motiver à commettre DES TENTATIVES DE SUICIDE. Cette situation s’avère très difficile pour créer une culture de la relève. Il nous faudra découvrir les signes neurologiques de cette affection avant même que les symptômes se manifestent.
ââºLe syndrome de jambes sans repos se caractérise par un mouvement subit des jambes lorsqu’on est au repos ou au moment de s’endormir. Ce syndrome touche environ 10% de la population. La plupart en sont atteints de façon relativement bénigne, mais on a compté jusqu’à 13 000 sursauts en une seule nuit chez les cas lourds. Environ 350 000 Québécois, soit deux fois plus que dans le reste du Canada, en seraient atteints de façon majeure.
ââºLe syndrome des apnées du sommeil, plus que le ronflement, se traduit par de fréquentes interruptions de la respiration durant la nuit. Ceux qui en souffrent risquent à long terme l’accident cérébrovasculaire, l’arythmie cardiaque et l’hypertension artérielle et pulmonaire. Les gens atteints doivent porter un appareil à pression positive continue, afin de mieux dormir la nuit. En 2003, la Société thoracique du Connecticut a calculé que les ronfleurs atteints d’apnées du sommeil consomment deux fois plus de soins de santé dans les dix années précédant le diagnostic.
Ainsi, l’évaluation du sommeil comme instrument offre une possibilité extraordinaire pour la recherche de la cause. Il sert à dépister les patients susceptibles de bénéficier d’une psychothérapie, d’un traitement pharmacologique ou de possibilités d’alternatives de choix du soin.
ââºL’insomnie est le lot d’un million et demi de personnes, soit 25 % des gens de 15 ans et plus (29 % des femmes et 22 % des hommes adultes) . Par ailleurs, l’insomnie répétitive conduit souvent à un état de dépression, à certaines maladies psychiatriques et finalement au suicide. Ceci dit, l’insomnie est souvent sans cause identifiable (insomnie primaire). Elle peut être aiguë ou chronique. Dans les cas chroniques, une thérapie de type cognitivo-comportemental est plus bénéfique que les traitements pharmacologiques.
ââºLe somnambulisme, le bruxisme la somniloquie, les terreurs nocturnes, les cauchemars, la paralysie du sommeil, les troubles de comportement en sommeil paradoxal, la dyschronie (retard ou avance de phase) sont d’autres troubles du sommeil.
VOUS EMPÊCHEZ-VOUS DE DORMIR ?
Tandis que d’autres réduisent leurs heures de sommeil lorsqu’ils ont besoin de plus de temps, certains ont des difficultés à s’endormir ou à rester endormis. Nous savons tous que le stress est un autre facteur susceptible d’avoir une forte incidence sur les habitudes du sommeil.
Le sommeil est une fonction essentielle mais fragile. Il est comme une espèce en voie de disparition, il nous faut la protéger. L’eau, l’air et le sommeil sont une trinité vitale et première.
Tout en mettant en lumière des perspectives concrètes de solution, l’implantation des mesures d’un plan d’action devra être créé à l’intention des parents et du personnel des réseaux de l’éducation et de la santé et des services sociaux.
Tandis que d’autres réduisent leurs heures de sommeil lorsqu’ils ont besoin de plus de temps, certains ont des difficultés à s’endormir ou à rester endormis. Nous savons tous que le stress est un autre facteur susceptible d’avoir une forte incidence sur les habitudes du sommeil.
Le sommeil est une fonction essentielle mais fragile. Il est comme une espèce en voie de disparition, il nous faut la protéger. L’eau, l’air et le sommeil sont une trinité vitale et première.
Tout en mettant en lumière des perspectives concrètes de solution, l’implantation des mesures d’un plan d’action devra être créé à l’intention des parents et du personnel des réseaux de l’éducation et de la santé et des services sociaux.
LE TRAVAIL
Les gens commencent à peine à réaliser à quel point la fatigue devient un élément DE NON-PRODUCTIVITÉ. Le sommeil n’afflige pas seulement ceux qui travaillent durant la nuit. Tous ceux qui oeuvrent le jour sont aussi confrontés au sommeil. Parfois, certaines formes d’organisation du travail comportent des risques pour la santé des personnes. La première raison majeure des ACCIDENTS EN MILIEU DE TRAVAIL est la surestimation du tonus musculaire. Le manque de vigilance (le fait de ne pas être alerte) représente la deuxième raison majeure des accidents en milieu de travail.
Depuis la guerre, toutefois, l’accroissement de la demande de biens et services a donné lieu à une production ininterrompue: le travail. Le travail par postes et le travail de nuit.
Le principal facteur en cause dans les accidents du travail s’est révélé être le manque de sommeil ou la difficulté à rester éveillé. De plus, le manque de sommeil touche notre capacité à prendre des décisions et notre temps de réaction.
Les personnes qui travaillent des heures prolongées ou à des postes de travail d’horaires variables souffrent tout autant d’un manque de sommeil. Et elles peuvent accumuler un grave déficit de sommeil qui réduit leur capacité à se concentrer. Cela nuit à leur rendement et occasionne d’importantes sautes d’humeur. Il faudra donc améliorer les horaires de travail de quart pour réduire la fatigue, le risque d’erreur et le risque d’accident, si l’on souhaite améliorer la productivité et le bien-être physique et social des travailleurs.
Prenons l’exemple de nos voisins du sud. Dans l’état de New York on a établi une loi nationale limitant le nombre d’heures des résidents et des internes à 80 h/semaine de travail. Cela les aide à éviter les erreurs de jugement. Cette loi servira de modèle pour la législation nationale qui sera présentée au Congrès américain.
Par ailleurs, dans le monde du camionnage, la fatigue des conducteurs a été mise en cause dans un grand nombre d’accidents de la route impliquant des véhicules automobiles.
Le sommeil au volant, c’est criminel!
L’analyse d’un échantillon de 300 accidents sur les autoroutes, en France, désigne le problème de l’hypovigilance comme premier responsable de 34 % des accidents mortels. La fatigue est un signal d’alarme. Il ne faut pas être en dette avec le sommeil.
Enfin, à l’aube du nouveau millénaire susceptible de générer des contraintes sévères au niveau des horaires, il serait essentiel de favoriser une meilleure connaissance de l’interaction entre le sommeil et le travail.
Depuis la guerre, toutefois, l’accroissement de la demande de biens et services a donné lieu à une production ininterrompue: le travail. Le travail par postes et le travail de nuit.
Le principal facteur en cause dans les accidents du travail s’est révélé être le manque de sommeil ou la difficulté à rester éveillé. De plus, le manque de sommeil touche notre capacité à prendre des décisions et notre temps de réaction.
Les personnes qui travaillent des heures prolongées ou à des postes de travail d’horaires variables souffrent tout autant d’un manque de sommeil. Et elles peuvent accumuler un grave déficit de sommeil qui réduit leur capacité à se concentrer. Cela nuit à leur rendement et occasionne d’importantes sautes d’humeur. Il faudra donc améliorer les horaires de travail de quart pour réduire la fatigue, le risque d’erreur et le risque d’accident, si l’on souhaite améliorer la productivité et le bien-être physique et social des travailleurs.
Prenons l’exemple de nos voisins du sud. Dans l’état de New York on a établi une loi nationale limitant le nombre d’heures des résidents et des internes à 80 h/semaine de travail. Cela les aide à éviter les erreurs de jugement. Cette loi servira de modèle pour la législation nationale qui sera présentée au Congrès américain.
Par ailleurs, dans le monde du camionnage, la fatigue des conducteurs a été mise en cause dans un grand nombre d’accidents de la route impliquant des véhicules automobiles.
Le sommeil au volant, c’est criminel!
L’analyse d’un échantillon de 300 accidents sur les autoroutes, en France, désigne le problème de l’hypovigilance comme premier responsable de 34 % des accidents mortels. La fatigue est un signal d’alarme. Il ne faut pas être en dette avec le sommeil.
Enfin, à l’aube du nouveau millénaire susceptible de générer des contraintes sévères au niveau des horaires, il serait essentiel de favoriser une meilleure connaissance de l’interaction entre le sommeil et le travail.
L’ABSENTÉISME
L’absentéisme est en hausse de 30 % depuis six ans dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Prouvant l’indice d’un niveau de détresse et de fatigue manifeste chez les employés en première ligne
La moitié des entreprises et organismes gouvernementaux estiment que le plus grand problème auquel elles auront à faire face à l’avenir sera la hausse des réclamations d’indemnisations à cause de difficultés d’ordre psychologique: stress, anxiété, épuisementprofessionnel, etc.
Quarante pourcent des raisons de l’absentéisme parmi les employés du système de la santé traduisent les problèmes de santé mentale dans le réseau et même les vagues de suicides.
Cela est un signal d’alarme bien défini. Cinquante pour cent des troubles rapportés ont un lien avec le travail. Ces personnes représentent les symptômes vivants d’une maladie de l’organisation du travail.
Les gens et le monde du travail n’accordent plus l’importance qu’il faudrait au sommeil et à la sieste. Dans cet élan de compréhension, il faut redonner sa place à l’individu, le ramener au cœur du discours.
Le secteur de la santé affiche le plus haut taux avec 11,5 jours d’absences par employé par année. Les infirmières présentent le taux le plus élevé d’absentéisme parmi toutes les professions (17,4 jours par années).
La moitié des entreprises et organismes gouvernementaux estiment que le plus grand problème auquel elles auront à faire face à l’avenir sera la hausse des réclamations d’indemnisations à cause de difficultés d’ordre psychologique: stress, anxiété, épuisementprofessionnel, etc.
Quarante pourcent des raisons de l’absentéisme parmi les employés du système de la santé traduisent les problèmes de santé mentale dans le réseau et même les vagues de suicides.
Cela est un signal d’alarme bien défini. Cinquante pour cent des troubles rapportés ont un lien avec le travail. Ces personnes représentent les symptômes vivants d’une maladie de l’organisation du travail.
Les gens et le monde du travail n’accordent plus l’importance qu’il faudrait au sommeil et à la sieste. Dans cet élan de compréhension, il faut redonner sa place à l’individu, le ramener au cœur du discours.
Le secteur de la santé affiche le plus haut taux avec 11,5 jours d’absences par employé par année. Les infirmières présentent le taux le plus élevé d’absentéisme parmi toutes les professions (17,4 jours par années).
LES FORMES D’EMPLOI
Le travail atypique ( à temps partiel, autonome, contractuel, horaires non- usuels) progresse rapidement. Il est d’ailleurs en voie de devenir la norme pour les parents québécois. Les enfants seront donc les grands perdants des horaires fous de leurs parents. Par ailleurs, le sommeil joue un rôle très important dans le développement de l’axe reproducteur.
Par conséquent, la problématique de conciliation des responsabilités parentales et professionnelles touche de plus en plus de familles qui vivent des situations de travail de plus en plus diversifiées.
Par conséquent, la problématique de conciliation des responsabilités parentales et professionnelles touche de plus en plus de familles qui vivent des situations de travail de plus en plus diversifiées.
LES JEUNES
Chez les adolescent(e)s la narcolepsie-cataplexie peut être un motif de suicide. La maladie semble débuter dès l’âge de 8 ans.
La moitié des personnes qui ont un trouble de sommeil NE LE SAVENT PAS. Elles n’en sont pas conscientes. Et lorsqu’elles consultent les réponses sont souvent hasardeuses. Trop souvent, elles en restent au faux mythe de la paresse qui a la peau dure les plaçant en marge de la société.
La moitié des personnes qui ont un trouble de sommeil NE LE SAVENT PAS. Elles n’en sont pas conscientes. Et lorsqu’elles consultent les réponses sont souvent hasardeuses. Trop souvent, elles en restent au faux mythe de la paresse qui a la peau dure les plaçant en marge de la société.
Il nous faut être à l’affût des signes.
Une des conséquences communes à tous les troubles du sommeil est la somnolence diurne. C’est ce qui peut ainsi nous expliquer la difficulté à bien diagnostiquer les troubles en question. Nous entendons par somnolence, un sommeil léger avec absence de sommeil profond dit réparateur.
Plusieurs outils peuvent nous aider. Le test de la somnolence d’Epworth consiste tout simplement à répondre à 8 questions qui correspond à des situations de la vie courante au cours desquelles vous pourriez vous assoupir.
Autre signe: bien que la MORTALITÉ PAR ACCIDENT de véhicule à moteur ait diminué de moitié la mortalité par suicide a augmenté d’autant. (Rapport sur la santé des Québécois)
Contrer les détresses chez les jeunes. Combattre l’exclusion sociale. Corriger les lacunes décelées dans le soutien aux personnes travaillant auprès des jeunes en difficulté.
Plusieurs outils peuvent nous aider. Le test de la somnolence d’Epworth consiste tout simplement à répondre à 8 questions qui correspond à des situations de la vie courante au cours desquelles vous pourriez vous assoupir.
Autre signe: bien que la MORTALITÉ PAR ACCIDENT de véhicule à moteur ait diminué de moitié la mortalité par suicide a augmenté d’autant. (Rapport sur la santé des Québécois)
Contrer les détresses chez les jeunes. Combattre l’exclusion sociale. Corriger les lacunes décelées dans le soutien aux personnes travaillant auprès des jeunes en difficulté.
L’APPARITION D’UN NOUVEAU BESOIN
En favorisant une meilleure connaissance du sommeil nous plongeons dans le temps de la vraie prévention, c’est-à-dire qu’il nous faudra travailler en amont: avec les omnipraticiens, les adolescents, les travailleurs sociaux, les programmes d’aide aux employé(e)s, les CLSC.
Il serait impératif d’organiser des sessions d’information sur le dépistage de cas de détresse psychologique chez les infirmières, les enseignants, les parents et les adolescents. En famille, en société ou en collectivité, les zones à risque de privation de sommeil s’avèrent nombreuses et elles sont souvent associées à des insomnies.
Bref, la prévention par le test de la polysomnographie (enregistrement simultané de plusieurs paramètres biologiques) est un outil indispensable. Bien qu’il existe plusieurs protocoles de recherche sur les troubles du sommeil et qu’il se prépare l’ouverture de plusieurs cliniques, le peu de professionnels des troubles du sommeil ne peuvent répondre avec diligence
En favorisant une meilleure connaissance du sommeil nous plongeons dans le temps de la vraie prévention, c’est-à-dire qu’il nous faudra travailler en amont: avec les omnipraticiens, les adolescents, les travailleurs sociaux, les programmes d’aide aux employé(e)s, les CLSC.
Il serait impératif d’organiser des sessions d’information sur le dépistage de cas de détresse psychologique chez les infirmières, les enseignants, les parents et les adolescents. En famille, en société ou en collectivité, les zones à risque de privation de sommeil s’avèrent nombreuses et elles sont souvent associées à des insomnies.
Bref, la prévention par le test de la polysomnographie (enregistrement simultané de plusieurs paramètres biologiques) est un outil indispensable. Bien qu’il existe plusieurs protocoles de recherche sur les troubles du sommeil et qu’il se prépare l’ouverture de plusieurs cliniques, le peu de professionnels des troubles du sommeil ne peuvent répondre avec diligence
LA SANTÉ PUBLIQUE
Il se trouve que l’étude des perturbations du rythme cardiaque pendant le sommeil permet de détecter les RISQUES D’INFARCTUS chez les patients. Parmi plusieurs objectifs de la médecine du sommeil, on peut donc citer la prévention des accidents du travail et de la route, la prévention de certaines complications cardio-vasculaires et respiratoires, l’amélioration de la santé de la population générale et la diminution des dépenses de la Santé publique. Donc, la pratique d’une prévention converge vers une économie sociale.
UNE POLITIQUE GOUVERNEMENTALE DU SOMMEIL
Le sommeil est un important vecteur de santé et de travail. Aussi important que la productivité et l’alimentation, les programmes d’études du sommeil devront éventuellement, et avec votre appui, devenir des objectifs gouvernementaux. Pourtant, nous le constatons souvent: l’amélioration de l’état de santé et la GUÉRISON passent nécessairement par un sommeil de qualité.
La prise de conscience de l’origine des troubles du comportement est à la base de toute qualité de vie et des propositions pouvant en découler.
Le sommeil est un important vecteur de santé et de travail. Aussi important que la productivité et l’alimentation, les programmes d’études du sommeil devront éventuellement, et avec votre appui, devenir des objectifs gouvernementaux. Pourtant, nous le constatons souvent: l’amélioration de l’état de santé et la GUÉRISON passent nécessairement par un sommeil de qualité.
La prise de conscience de l’origine des troubles du comportement est à la base de toute qualité de vie et des propositions pouvant en découler.
CONCLUSION
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Les bénéfices de se préoccuper de la qualité du sommeil visant une importante ÉCONOMIE SOCIALE aide à :
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1.
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ASSURER UNE MEILLEURE QUALITÉ DE VIE POUR PLUS
DE LA MOITIÉ DE LA POPULATION; |
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2.
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PRÉVENIR LES TROUBLES PSYCHIQUES
ET PSYCHOLOGIQUES; |
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3.
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DÉSENGORGER LES CONSULTATIONS RÉPÉTITIVES
DU SECTEUR SANTÉ; |
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4.
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ENRAYER DE FAÇON SIGNIFICATIVE LE TAUX DE SUICIDE CHEZ LES JEUNES ET LES MOINS JEUNES;
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5.
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DIMINUER LE TAUX D’ABSENTÉISME AU TRAVAIL;
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6.
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AMÉLIORER LA QUALITÉ DE LA PRODUCTIVITÉ AU TRAVAIL AFIN D’ÊTRE UNE NATION PLUS COMPÉTITIVE;
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7.
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RÉDUIRE UNE PART IMPORTANTE DES ACCIDENTS EN MILIEU DE TRAVAIL;
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8.
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RÉDUIRE LES ACCIDENTS MORTELS SUR LA ROUTE;
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9.
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AMÉLIORER LA RAPIDITÉ DES RÉCUPÉRATIONS DES CONVALESCENCES;
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10.
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INCITER UNE RÉDUCTION IMPORTANTE DU TAUX DE MORTALITÉ PAR INFARCTUS;
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11.
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SENSIBILISER LA POPULATION AU DÉPISTAGE;
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12.
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ACTIVER NOTRE PAUVRE TAUX DE NATALITÉ.
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Peut-on véritablement se priver de tous ses bénéfices sachant que le sommeil occupe plus de trente ans de notre vie?
Depuis 18 ans Fondation Sommeil est un organisme sans but lucratif voué à informer, sensibiliser et accompagner la personne atteinte d’un trouble du sommeil ainsi que la famille et les amis. Par l’esprit de ses services, l’association contribue à rompre l’isolement des personnes et à resserrer les liens sociaux. Elle vise également à renseigner le grand public.
De plus, l’association doit également donner accès à des services en ligne à ses membres et à sa clientèle par la mise en place d’une inforoute : une messagerie directe personnelles par trouble de sommeil spécifique et un site internet, carrefour d’échanges et de forums.
www.fondationsommeil.com
www.fondationsommeil.com
Cette approche combine des propositions de mesures pour aider à conserver la santé le plus longtemps possible et ainsi réduire le fardeau de la maladie ainsi que la pression sur les soins hospitaliers, tant chez les jeunes que chez les personnes âgées.
Notre agent à la communication pourra répondre à vos questions au 514-522-3901 ou pour l’extérieur de Montréal au 1-888-622-3901, courriel : info@fondationsommeil.com
mise à jour 2008
